Grossiste robe

Créer une entreprise en Chine

07/03/2009

Depuis la réforme et l’ouverture, le commerce extérieur de la Chine a enregistré un développement rapide. L’adoption du capital étranger a été la première mesure adoptée par la Chine au moment de son ouverture sur l’extérieur.
Après son entrée à l’OMC, elle connaît un environnement d’investissement complexe, plus harmonisé avec les normes internationales ; ainsi la Chine encourage l’investissement étranger sur une échelle plus grande et plus large que prévu. Elle laisse plus de liberté aux investisseurs étrangers qui ne seront pas obligés de devenir partenaires lorsqu’ils veulent créer leur entreprise en Chine. Donc il y a la possibilité de créer une entreprise avec des capitaux 100% étrangers.

Pour l’investissement en Chine, il faut d’abord connaître la situation actuelle de la Chine, également bien définir votre marché et réaliser une étude du marché sur lequel vous désirez vous lancer. Depuis sa participation à l’OMC, la Chine adopte une attitude plus active pour élargir son ouverture sur l’extérieur. Elle ouvre davantage ses marchés dans les secteurs du commerce, de la finance, de l’assurance…

Malgré tout, il faut noter que la Chine est un pays gigantesque, il y a des disparités entre les villes qui ne sont pas toutes propices aux affaires : généralement, les provinces intérieures de la Chine sont oubliées du développement, et les villes les plus favorables aux entreprises sont Pékin, Shanghai, Shenzhen et Canton.

La Chine distingue clairement les entreprises chinoises et les entreprises étrangères. Pour les premières, ce sont des entreprises établies entièrement avec des capitaux chinois et soumises à la loi chinoise sur le droit des sociétés. En ce qui concerne les entreprises étrangères, il existe plusieurs structures juridiques comme nous l’avons précisé précédemment, elles peuvent aujourd’hui être détenues à la fois par des partenaires chinois et étrangers ou seulement par des étrangers.

Ainsi, les différentes formes de sociétés prises par les investisseurs étrangers sont :

1- Le bureau de représentation :

Il est le plus couramment utilisé par les investisseurs étrangers pour une première présence en Chine. Avec ce type de bureau, les investisseurs n’ont pas besoin d’apporter des capitaux sociaux, la formalité est toute simple.
Côté inconvénient, le bureau de représentation  n’a aucune relation légale à l’égard des tiers à l’entreprise principale avec lesquels il n’a pas le pouvoir de contracter, de conclure de contrats, donc il est un simple relais de l’entreprise.

2- Les entreprises à investissements étrangers (les joint-ventures) :

Selon le droit des affaires chinois, le montant du capital social minimum n’est pas précisé, mais dans la pratique, il est de 1 million de yuans. Ce sont toutes les entreprises qui sont détenues à la fois par des étrangers et des chinois.
En fait, il existe encore différentes formes d’entreprises à investissement étranger :

- Les entreprises à capitaux mixtes (le joint-venture à capitaux mixtes) : la participation des étrangers dans ces entreprises n’est pas plafonnée et les bénéfices redistribués proportionnellement à l’apport initial de chacun ;

- L’entreprise conjointe de coopération (le joint-venture contractuel) : toutes les modalités de répartition des bénéfices et la part sont déterminées par contrat.

Pour les deux types d’entreprise à investissements étrangers,  la loi chinoise oblige les investisseurs étrangers en partenariat avec des investisseurs chinois d’investir dans des sociétés commerciales ou dans des sociétés de droit commun chinois appelées sociétés à responsabilité limitée et société par action. Il faut noter que dans le premier cas, les investisseurs étrangers doivent détenir au moins 25% du capital de la société (capital social minimum de 30 millions de yuans).

3- Les entreprises aux capitaux exclusivement étrangers (Wholly Foreign-Owned Enterprises) :

Ce sont les entreprises dont le capital est détenu par un ou plusieurs investisseurs étrangers. Elles ont la préférence des étrangers car la réforme de 2001 a supprimé l’obligation qu’elles avaient d’exporter plus de 50% des biens qu’elles produisaient dans l’année.

Depuis 2004, les entreprises à capitaux exclusivement étrangers ont le droit de vendre les produits importés sur le territoire chinois et ceux qu’elles y fabriquent. Ce statut peut vous garantir une autonomie de gestion et vous évide d’avoir un partenaire chinois. Elles sont organisées sous forme de sociétés à responsabilité limitée. Le capital social minimum est fixé par la législation suivant l’activité de l’entreprise.

Il faut noter que pour créer ce type d’entreprise, en principe, un agent accrédité est obligatoire pour déposer les dossiers d’enregistrement auprès des administrations, le processus prenant notamment environ 2 mois.

Fiscalité

Il existe une convention fiscale bilatérale enter la France et la Chine pour éviter la double imposition.

Le taux de l’impôt sur le revenu des personnes physiques est progressif de 5% à 45%.

Le taux de l’impôt sur les sociétés est actuellement de 33% des bénéfices pour les entreprises chinoises et 24% ou 15% pour les entreprises étrangères selon les zones d’investissement. Une entreprise étrangère avec une activité de production d’au moins dix ans peut demander le droit d’exonération pendant deux ans, et bénéficier d’une réduction de 50% pendant les trois années suivantes.

Mais avec la réforme fiscale adoptée par l’Assemblée Nationale Populaire de Chine à l’occasion de la session 2007, un taux unique d’imposition 25% est fixé sur les revenus des entreprises chinoises et étrangères.

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Les 6 règles d’or pour conserver les employés chinois

En entrant sur le marché chinois, on se sent protégé du côté des ressources humaines étant donné l’innombrable population que comporte l’empire du milieu mais c’est plutôt le contraire sur le terrain et comme il a été écrit précédemment, le service RH en Chine constitue un élément clé, priorité des entreprises leadeurs qui veulent construire sur le long terme des opérations à succès avec des taux de turnover pouvant aller jusqu’à 20% dans des villes comme Beijing ou Shenzhen.
L’argent n’est pas la seule raison du départ d’un collaborateur, selon le blog de Meijob (meijob.com), c’est une raison toutefois suffisante lorsque l’employé n’est pas satisfait de l’évolution de son plan de carrière, de son management, etc. Voici les principales raisons selon Barak Paz-Tal :

Un plan de carrière insuffisamment valorisateur.
De mauvaises relations avec son supérieur.
Un salaire trop bas.
Pas d’équilibre entre travail et vie privée.
Manque de formations.
Manque d’éthique et d’intégrité.
Mauvaise réputation de la compagnie.
Selon l’expérience de cette entreprise RH, il existe toutefois six règles d’or à respecter pour obtenir des employés plus loyaux :

1- Investir du temps et de l’énergie dans le recrutement et l’identification des profils.
C’est trop souvent en investissant trop peu dans le choix de la personne idoine que des erreurs sont commises et sur le long terme, le prix à payer est plus élevé que l’économie qui a été faite en ne communicant que trop peu et n’utilisant pas le service de professionnels.

2- Construire un plan de carrière clair.
C’est sans doute la chose la plus importante pour un employé local, s’il se sent bloqué, il commencera à regarder ailleurs et le salaire deviendra alors problématique. C’est pourquoi il faudra favoriser les promotions internes au recrutement externe. La formation de l’employé est alors importante pour le garder motivé.

3- Un engagement à double sens.
Les meilleurs managers sont ceux qui tiennent parole, car ils y gagnent le respect.

4- Faire de fréquents feedbacks.
Il n’y a rien de plus facile que de glisser un mot motivant à l’employé à l’occasion. C’est à la fois loyauté et motivation qui s’en trouveront renforcées.

5- Construire une forte culture d’entreprise.
Les valeurs sont des facteurs importants dans la construction d’une culture d’entreprise, elles peuvent unifier les équipes et inspirer les actions au quotidien.

6- Des petites choses comptent aussi.
Il est important et relativement aisé de créer une atmosphère positive au travail. Des endroits où peuvent socialiser les personnes, quelques événements qui vont permettre de souder les équipes, et plus généralement créer une ambiance propice aux échanges. Notamment entre services et sur un mode inter hiérarchique.

Benoit Boisseuil (http://lustintranslation.blogspirit.com)

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Entreprises chinoises : La mentalité MianZi

La complexité de la culture chinoise fait perdre des contrats. On le constate régulièrement et il est important de comprendre les raisons sous-jacentes des incompréhensions. Plus profondes qu’on ne le croit…

Tout d’abord, chacun sait que le privé et le professionnel est beaucoup plus imbriqué en Chine qu’en occident. Certaines multinationales en Chine embauchent des compagnies spécialistes en relations publiques car c’est une bonne pratique en occident et elles pensent que c’est la même chose en Chine surtout si on a pas les compétences sous la main. Mais c’est un bon exemple qui illustre que certaines pratiques ne sont pas transposables.
Prenons l’exemple d’une gestion de crise, la compagnie ne doit pas s’adresser directement à son partenaire en Relation Publique (RP) car ce ne serait pas montrer sa face et ainsi la communication ne serait pas perçue comme sincère. Une meilleure façon serait plutôt de donner l’information directement à la presse qu’elle disséminera ensuite à ses lecteurs. Ceci ne s’applique pas seulement en temps de crise, en temps normal, il ne faudra pas confier toute sa stratégie communication à un seul protagoniste, idéalement l’agence RP pourra construire un réseau national avec les media alors que le top management devra cultiver des relations plus personnelles avec les célébrités, les managers chinois, les membres du gouvernement. Le capital social est incroyablement important, surtout en temps de crise.

‘Mianzi’ (面子) désigne la “face” dans le sens de l’apparence, de l’identité sociale et sur la façon qu’une personne sera perçue en société. Il existe deux sens sous-jacents :
Lian (脸) qui est relié à la vertu d’une personne. Le manque de Lian fait que l’individu ne peut exercer ses fonctions dans la communauté.
Mian (面) qui est relié à la personnalité d’une personne, à son prestige ou sa réputation tout du moins, acquise grâce à ses succès.
Le manque de Mianzi apporte la honte ou la disgrâce de la famille, de l’organisation dans lequel l’individu est associé, ainsi que l’individu lui-même. Lorsqu’un chinois a perdu la face, s’ensuit une série d’actions pour la retrouver.

Par exemple, les chinois hésiteront longtemps avant d’engager des procédures judiciaires comme cela a été le cas pour l’affaire des cosmétiques japonais SK II, c’est véritablement que le consommateur du Jianxi a été heurté émotionnellement. De même pour Sony Chine, si le management avait répondu plus rapidement à l’avertissement du bureau commercial du Zhejiang, l’affaire aurait été résolue de façon moins publique.
Une pensée hiérarchique :
Les cinq rôles sociaux confucéens existent encore dans l’inconscient collectif chinois, créant une véritable mentalité respectueuse de la hiérarchie :

1- Du dirigeant au sujet
2- Du père au fils
3- Du mari à la femme
4- Du frère aîné au frère cadet
5- De l’ami âgé à l’ami plus jeune

Même si dans la Chine moderne, la structure confucéenne est moins vraie, elle reste ancrée comme une religion que l’on ne pratiquerait pas mais qui exerce encore une influence. Les individus qui sont dans un haut rang politique ou hiérarchique exercent ainsi une influence considérable sur l’opinion publique. Un chiffre pour l’illustrer : 60% des publicités à la télévision sont sponsorisées par des célébrités.

La mentalité est plus orienté vers le groupe et les relations avec les individus et les ChengYu, citations portions de sagesse chinoises sont un bon révélateur de cette façon de pensée : « l’arme tuera l’oiseau qui dévoilera sa tête dehors » décrit la dynamique de groupe et le peu d’enthousiasme qu’ont les chinois de sortir de la pensée ambiante. Les opinions et les réactions de la société auront une influence très grande dans une prise de décisions : de la famille, des amis proches, de la communauté. Ceci veut dire que corollairement, lorsque quelqu’un émet une mauvaise opinion, les effets sont dévastateurs en très peu de temps.

Dans la lignée de ce qui vient d’être dit, en entreprise, il faudra s’attacher non seulement à motiver les employés mais aussi le groupe, pour atteindre le seuil d’efficacité organisationnelle requis.

Benoît Boisseuil (http://lustintranslation.blogspirit.com)

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Chine : l’introduction de capitaux étrangers est favorisée dans trois secteurs

L’ouverture sur l’extérieur est davantage élargie en Chine depuis son entrée dans l’Organisation mondiale du commerce afin que de plus en plus d’opérateurs étrangers viennent investir. La construction des infrastructures, la rénovation des entreprises d’Etat ainsi que l’agriculture et la transformation des produits agricoles constituent les trois secteurs dans lesquels la Chine veut introduire le plus possible d’investissements étrangers.

Lors de la 6e Foire chinoise d’investissements et de négociations commerciales organisée à Xiamen, des départements gouvernementaux locaux chinois ont proposé une grande quantité de projets concernant ces trois secteurs aux investisseurs étrangers qui s’y intéressent beaucoup.

La construction des infrastructures est depuis longtemps un domaine clé dans lequel la Chine introduit des capitaux étrangers. De nouvelles mesures, telles que l’application du BOT, une méthode conventionnelle internationale, et la concession partielle du droit d’exploitation exclusive, ont été prises pour que des capitaux étrangers participent à la construction des infrastructures. Une rentabilité régulière et continue pour les investissements constitue une forte attraction pour les investisseurs étrangers.

La réforme des entreprises d’Etat constitue un point à la fois attrayant et épineux de la réforme du système économique chinois. Les industriels et les commerçants étrangers cherchent avec intérêt à trouver des opportunités au cours de la réforme des entreprises d’Etat. La participation des investissements étrangers peut fournir aux entreprises d’Etat non seulement des capitaux mais aussi des concepts avancés d’exploitation, des technologies, des réseaux internationaux de vente et des moyens de gestion. C’est la raison pour laquelle la Chine encouragera davantage la participation des multinationales à la rénovation des entreprises d’Etat sous diverses formes y compris la fusion et la réorganisation afin que celles-ci deviennent partenaires stratégiques des entreprises d’Etat au cours de la réforme.

La Chine est un grand pays agricole fort de 800 millions de paysans. La production des céréales, de la viande, du lait, des fruits, des légumes et d’autres produits agricoles la place au premier rang mondial. Cependant, un grand écart la sépare des pays développés dans le domaine de la transformation des produits agricoles. Récemment, le ministère chinois de l’Agriculture a commencé à mettre en oeuvre un plan d’action pour le développement de la transformation des produits agricoles dans les cinq à dix ans à venir. Accélérer les échanges internationaux et la coopération constitue un point clé du développement de la transformation des produits agricoles en Chine.

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L’aviation civile chinoise a utilisé plus de 30 milliards de dollars de capitaux étrangers

Grâce à un élargissement croissant de l’ouverture sur l’extérieur, l’aviation civile chinoise a attiré, par divers moyens, 30,3 milliards de dollars de capitaux étrangers, ce qui a accéléré son alignement avec le monde extérieur.
Lors d’un séminaire sur l’introduction de capitaux étrangers par les secteurs de service chinois organisé durant la 6e Foire chinoise d’investissements et de négociations commerciales, Yan Mingchi, directeur de la section de la politique du département des règlements relevant de l’Administration nationale de l’aviation civile, a déclaré que l’aviation civile chinoise avait utilisé, de 1980 à fin 2001, 30,3 milliards de dollars de capitaux étrangers. Parmi ceux-ci, les prêts accordés par les gouvernements étrangers et les crédits préférentiels ont totalisé 1,879 milliard de dollars ; les investissements directs étrangers, 606 millions de dollars ; la collecte de fonds par l’émission d’actions en Chine et à l’étranger, 1,77 milliard de dollars ; l’utilisation de capitaux étrangers au travers de la location de 437 avions, 26 milliards de dollars.

Dans le domaine de l’entretien des aéronefs, la Société des travaux d’entretien aéronautique de Beijing, créée conjointement par la Compagnie d’aviation Lufthansa et la CAAC (Compagnie d’aviation internationale de Chine), est devenue l’une des plus grandes entreprises asiatiques du genre. Il existe également plusieurs entreprises à capitaux mixtes chinois et étrangers réservées à l’entretien des moteurs et des pièces détachées.

Dans le domaine du service terrestre, l’aéroport international de la Capitale à Beijing et celui de Baiyun à Guangzhou ont respectivement fondé une société de service terrestre avec Singapour ; la Société d’aéroport de Shanghai coopère avec la Compagnie d’aviation Lufthansa dans le domaine du transport et du stockage ; la Société générale d’huiles aéronautiques de Chine a créé plusieurs entreprises à capitaux mixtes dans le domaine de la fourniture d’huiles aéronautiques.

Les « Stipulations sur l’investissement étranger dans l’aviation civile », établies conjointement par l’Administration nationale de l’aviation civile, le ministère du Commerce extérieur et de la Coopération économique et la Commission nationale de la planification du développement, sont entrées en vigueur le premier août dernier. Elles élargissent le mode, la sphère et la proportion d’investissements étrangers dans l’aviation civile, renforcent la gestion des opérateurs étrangers dans l’entreprise et encouragent la collecte de fonds par émission d’actions à l’étranger par les entreprises d’aviation civile chinoises.

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410 000 entreprises à capitaux étrangers installés en Chine

La Chine a autorisé, jusqu’à la fin août, la création de 411 495 entreprises à capitaux étrangers en Chine. Le montant contractuel des capitaux totalise 807,589 milliards de dollars dont 429, 665 milliards effectivement injectés dans le pays, selon les derniers chiffres rendus publics par le ministère du Commerce et de la Coopération économique.
 
Les investissements étrangers ont joué un rôle toujours plus important dans le développement de l’économie chinoise. En 2001, les recettes fiscales en provenance des entreprises à capitaux étrangers représentaient 19% du montant total, la valeur ajoutée des industries 24% de celle de l’ensemble des industries chinoises, les exportations 50% des exportations chinoises.
 
Ces entreprises ont créé de nombreux postes et formé un contingent de techniciens qualifiés. Actuellement 23 millions de Chinois travaillent dans ces entreprises, soit 10% de la population active urbaine.

L’introduction de capitaux directs étrangers a donné un coup de fouet à la mise en place et au perfectionnement du système d’économie de marché socialiste en Chine, elle a accéléré la croissance du commerce extérieur et a renforcé les capacités de concurrence des produits chinois au niveau international.

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pourquoi faire des affaires en Chine

La Chine est aujourd’hui le plus grand marché du monde avec plus de 1.300 millions de consommateurs potentiels (25 % d’entre eux vivent dans les villes), avec une croissances du PIB entre 7 % et 8 %.En terme de PIB c’est la septième puissance mondiale, ayant dépassé des puissances économiques comme l’Espagne, le Canada ou le Brésil. Selon le Banque mondiale, on prévoit que pour 2020 se sera la première puissance économique mondiale, en représentant près de  40 % de la production mondiale.

La Chine produit plus de la moitié des appareils photos du monde, 30 % des appareils d’air conditionné et de téléviseurs, 25 % des machines à laver, près de 20 % des glacières et 70 % des jouets. “Galanz” fabrique 40 % des micro-ondes qui se vendent aujourd’hui en Europe.
Les TV “Haeir” sont reconnus dans tout le monde et le cas de cette entreprise est analysé à Harvard. Par cela, on analysera le cas de quelques entreprises chinoises (Haier, Galanz, Cosco, etc..) qui nous permettront de mieux comprendre le fonctionnement des entreprises chinoises et l’influence des valeurs confucianistes dans la gestion de ces coopérations transnationales.

Donc, n’importe quelle stratégie pour la Chine doit être réalisée sur le long terme et disposer de recours suffisants pour pouvoir la développer. Par cela, toute entreprise devrait prendre en considération la Chine dans sa stratégie tant comme concurrent potentiel que fournisseur et/ou comme marché.

Les opportunités en Chine sont énormes: fort investissement publique (24.000 millions de dollars), développement du pouvoir d’achat de la population, de l’environnement, de l’urbanisation, des services, des Jeux Olympiques 2008, Expo Shanghai 2010, etc..

Mais la Chine est un marché extraordinairement complexe, bureaucratique et compétitif. C’est un pays avec ses propres caractéristiques, où les règles du jeu sont différentes des autres pays, et connaître ces règles sera indispensable pour faire des affaires en Chine. De plus, l’image du pays “l’Espagne” n’est pas positive et le poids du secteur public est très fort dans presque tous secteurs.

Il y a des aspects culturels et sociologiques très différents : une influence du confucianisme, de coutumes, de culture millénaire ou la difficulté de la langue. Les relations personnelles (GUANXI, chez les Chinois), seront fondamentales, puisque sous l’étique confucianiste le négociateur chinois voudra s’assurer que je suis honorable et que par ainsi nous pourrons arriver à un accord; si nous ne sommes pas capables de développer le “Guanxi” il sera difficile de faire des affaires en Chine. Cela implique que les négociations peuvent devenir très lentes et ainsi coûteuses.

L’organisation d’un réseau de distribution sera l’un des problèmes les plus importants que nous trouverons en Chine (en général, il est mal organisé et très segmenté). De plus, seulement les entreprises étrangères avec un investissement dans la Chine sont autorisées à créer de propres réseaux de distribution.

Cependant, l’entrée de la Chine dans l’OMC apporte une série d’avantages : une réduction du tarif moyen 9,4 %, une élimination des quotas et des licences d’importation, les compagnies étrangères peuvent entrer dans les affaires de distribution (en permettant l’établissement d’entreprises à capitale 100 % étrangers dans les secteurs de la distribution, de ventes maritime et des services), une plus grande uniformité dans l’évaluation douanière, la moindre incertitude légale et la plus grande transparence, protection de la propriété intellectuelle et industrielle, etc.

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Des avis pour Impots entreprises étrangères en Chine

Les entreprises etrangers sont aussi presentes pour VENDRE en Chine. Finie l ere de la delocalisation massive, on pense desormais a vendre des produits etrangers produits ou non sur place. C’est un grand changement, et tout le monde devrait s y mettre, plutot que de ne penser qu a IMPORTER des produits chinois (a titre d exemple l Inde et pays d asie du sud est sont eux memes devenus une base de production de la Chine, dont le prix de la main d oeuvre a augmente). Donc les unites de production vont bouger ailleurs, mais ceux qui vendent sur place vont bien sur rester.
 
  D’autre part, je ne considere pas que les expatries (je parle ici de ceux qui ont un contrat d expat) puissent etre consideres comme des ‘victimes’. Meme si c est sur que les salaires vont baisser. Et les avantages vont etre supprimes. C est juste que l age d or est passe. Et je suppose que tous ceux qui etaient en contrat expat ont su bien en profiter. On va en venir a proposer des contrats locaux ameliores, encore plus de stage, et j espere, beaucoup de VIE, mais finie la belle vie! Dommage pour tous ceux qui n ont pas pu en profiter… Ce qu il faut desormais c est renforcer le droit du travail a l etranger pour eviter que les jeunes se fassent exploiter (en tant que stagiaire) par les grosses boites etrangers.

  Pour info, souvent les boites chinoises proposent des stages pour les etrangers a des prix tres corrects (j en ai vu un dernierement a 600 euros par mois…): faut il changer nos criteres de recherche d emploi?

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Plusieurs commentaires pour Impot sur les Societes a 25% en Chine

L’impot sur les Societes (IS) a 25% pour les entreprise etrangeres est effectivement en cours de validation par les autorites centrales. Plusieurs commentaires :

1 – la fiscalite des societes etrangeres en Chine depend de la nature et du secteur d’activite dans lequel elles sont impliquees, mais aussi souvent de leur lieu d’implantation pour les activites d’assemblage & production. D’une maniere generale, le niveau d’IS varie aujourd’hui de 0%, 7.5%, 15%, 24% et 33% pour les societes etrangeres.

2. Le taux d’IS a 25% est egalement le taux en vigueur a Taiwan au titre de la comparaison (contre 17.5% a Hongkong).

3. Le grouvernement chinois prevoit aussi une periode echelonnee pour la mise en place de l’application du taux unique. Les details et autres modalites d’application ne sont pas encore connus a ce jour.

4. Un impot sur les Societes s’applique bien sur sur les benefices des societes, en cas de benefices. Nos amis chinois ont presque systematiquement 2 ou 3 comptabilites pour une meme activite, et les controles de l’administration fiscale chinoise continue nt a ce jour d’etre plus appuyes pour les entreprises etrangeres (JV et WFOE). On sait aussi que les entreprises chinoises hesitent bien sur moins a prendre les risques afferents aux sous-declarations… pour accroitre leurs marges ou simplement rester competitifs selon les cas.

On peut dire a ce jour que ce seront surtout les activites de production et trading qui seront “penalisees” puisque leurs taux d’imposition etaient souvent compris entre 15% (zones franches, zones de production “nationales” et Export Processing Zones) et 24% (zones de production “provinciales”). Une facon comme une autre de concretiser officiellement le souci d’eviter la “surchauffe” de l’economie. Depuis 2 ans deja, le gouvernement chinois se soucie aussi de faire augmenter ses revenus fiscaux, alors que la plupart des grands groupes mondiaux “top 500 fortunes companies” ont presque tous deja investis en Chine.

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Impots entreprises étrangères en Chine

La chine allait imposer les sociétés étrangères au même tarif que les sociétés chinoises (25%). Qu’en pensez-vous ?

Je pense que cela va ralentir les investissements étrangers et malheureusement ils devront faire des économies s’ils veulent maintenir leurs bénéfices. Dans ce cas, les premières victimes risquent d’être les expatriés….

Un ami francais,il m’a dit:Un taux d’imposition à 25% n’est pas prohibitif. En comparaison il est de 33 1/3% en France.

Les entreprises étrangères s’implantent en chine plus seulement pour y produire et exporter mais de plus en plus pour viser le marché local donc l’implantation locale est nécessaire…

Le changement sera surtout la baisse de l’impot sur les sociétés pour les entreprises chinoises qui payaient 50% !

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