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	<title>Aides et solutions à l'Import et / ou l'export en Chine!</title>
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		<title>fournisseur robe mariée</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 13:40:18 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[fournisseur]]></category>
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		<description><![CDATA[Pour votre robe mariée, PIERRE est le fournisseur de robe de mariée idéale !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>  Pour votre robe mariée, PIERRE est le fournisseur de robe de mariée idéale ! Vous y trouverez une collection exclusive de robe de mariée pour faire de votre mariage un vrai conte de fée ! Découvrez notre catalogue de robe de mariage et choisissez le modèle qui fera de vous une princesse pour ce jour inoubliable ! Notre enseigne vous propose d’acheter votre robe de mariage en France de la chine. Enfin, vous bénéficierez, lors de l’achat de votre robe mariée, avec le <strong>fournisseur robe mariée</strong>.</p>
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		<title>iphone pas cher sans abonnement</title>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 04:39:14 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[iphone]]></category>
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		<description><![CDATA[iphone pas cher sans abonnement en Chine,c'est possible!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chercher un téléphone portable sans abonnement pas cher ? &#8230; Apple iPhone 3G S 16 GB. Connexion: Bluetooth,Wifi, Caractéristiques: GPS.Téléphone portable photo, Smartphone, Téléphone portable à écran tactile, Téléphone portable / Série: Apple iPhone / Bande de fréquence: Quadri-bande / Autonomie en veille: 300 h / Autonomie en communication: 10,0 h / Résolution de l&#8217;écran principal: 320 x 480 pixels / Écran tactile / Sonnerie &#8230;</p>
<p>iphone moins cher, trouver iphone pas cher, iphone pa cher, iphone 3g sans abonnement .</p>
<p><strong>iphone pas cher sans abonnement</strong> en Chine,c&#8217;est possible!</p>
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		<title>Attribution des bourses</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 11:16:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Etudier en chine]]></category>

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		<description><![CDATA[A partir de l&#8217;année 1997, SEDC a établi et CSC a exécuté, par référence aux usages internationaux, un « Système d&#8217;attribution des bourses des étudiants étrangers par l&#8217;évaluation annuelle ». Cette mesure vise à standardiser la gestion de ces bourses et à faire valoir leur effet stimulant, de manière à inciter les étudiants étrangers à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>A partir de l&#8217;année 1997, SEDC a établi et CSC a exécuté, par référence aux usages internationaux, un « Système d&#8217;attribution des bourses des étudiants étrangers par l&#8217;évaluation annuelle ». Cette mesure vise à standardiser la gestion de ces bourses et à faire valoir leur effet stimulant, de manière à inciter les étudiants étrangers à redoubler d&#8217;efforts dans leurs études et à respecter la discipline de leur établissement et les lois chinoises, ce qui leur permettra d&#8217;acquérir les compétences requises pour mieux servir leur pays.</p>
<p>Ainsi, tout étudiant boursier, autorisé à faire des études en Chine durant plus d&#8217;une année académique, est tenu d&#8217;accomplir, dans les délais fixée, les formalités requises pour pouvoir conserver, après examen de son cas par son université, la qualité de boursier durant l&#8217;année académique à venir. Cet examen portera, notamment, sur les aspects suivants: résultats obtenus aux examens, observation de l&#8217;emploi du temps de l&#8217;école, comportement dans les études, tenue, récompenses ou punitions. Les formalités à accomplir s&#8217;établissent comme suit: l&#8217;intéressé doit remplir et remettre à son établissement le « Formulaire pour attribution des bourses des étudiants étrangers par l&#8217;évaluation annuelle »; après examen de chaque cas, l&#8217;école donne son avis par écrit et le soumet au CSC pour examen et approbation. Lorsque celui-ci donne son assentiment, l&#8217;intéressé se voit maintenu dans sa qualité de boursier pour l&#8217;année académique à venir; en cas de réponse négative, ladite qualité est, en général, suspendue jusqu&#8217;à la prochaine année académique. Ceux dont la bourse est suspendue peuvent demander à l&#8217;université la continuation des études à leurs propres frais ou à l&#8217;exemption de certains frais. Lorsque, à l&#8217;échéance de ce délai, l&#8217;intéressé souhaite redevenir boursier, il doit reprendre les formalités par le début et joindre à son dossier l&#8217;approbation donnée par son établissement et CSC. Ceux qui ont renoncé aux études après la suspension de bourse n&#8217;ont nuls droit de demander le rétablissement de bourse. Tout boursier qui interrompt ou abandonne ses études à mi-chemin fait automatiquement l&#8217;objet d&#8217;une mesure de suspension de bourse.</p>
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		<title>Niveau chinois nécessaire</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 11:15:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Etudier en chine]]></category>

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		<description><![CDATA[Les pays pour lesquels les autorités chinoises ont décidé d&#8217;accueillir uniquement des catégories d&#8217;étudiants de haut niveau sont invités à recommander des candidats répondant aux conditions requises. Les pays dont la langue maternelle ou officielle est l&#8217;anglais peuvent envoyer des étudiants anglophones pour commencer directement leurs études de Doctorat, de Master ou de stage de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les pays pour lesquels les autorités chinoises ont décidé d&#8217;accueillir uniquement des catégories d&#8217;étudiants de haut niveau sont invités à recommander des candidats répondant aux conditions requises. Les pays dont la langue maternelle ou officielle est l&#8217;anglais peuvent envoyer des étudiants anglophones pour commencer directement leurs études de Doctorat, de Master ou de stage de perfectionnement. Les autres étudiants doivent d&#8217;abord étudier le chinois fondamental pour pouvoir suivre ensuite l&#8217;enseignement de la spécialité, dispensé en langue chinoise. Pour ceux qui étudient au cycle normal la littérature, l&#8217;histoire, la philosophie, la médecine et la pharmacie traditionnelles chinoises, la durée de chinois fondamentale est de deux ans; pour d&#8217;autres spécialités, la durée est d&#8217;un an.</p>
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		<title>Procedures d&#8217;admission des etudiants etrangers en Chine</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 11:15:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Etudier en chine]]></category>

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		<description><![CDATA[La Commission d&#8217;Etat pour l&#8217;Education de Chine (SEDC) charge le China Scholarship Council (CSC) de s&#8217;occuper des demandes de bourses d&#8217;études octroyées par le gouvernement chinois aux étrangers désirant faire des études en Chine ainsi que de la gestion des bourses. Nous accueillons volontiers les étudiants de bon niveau, les chercheurs et les enseignants envoyés [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La Commission d&#8217;Etat pour l&#8217;Education de Chine (SEDC) charge le China Scholarship Council (CSC) de s&#8217;occuper des demandes de bourses d&#8217;études octroyées par le gouvernement chinois aux étrangers désirant faire des études en Chine ainsi que de la gestion des bourses. Nous accueillons volontiers les étudiants de bon niveau, les chercheurs et les enseignants envoyés par les différents pays pour faire des études ou approfondir leurs connaissances dans les établissements d&#8217;enseignement supérieurs chinois.</p>
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		<title>Impots societe étrangères en Chine</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 11:14:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Investir en Chine]]></category>

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		<description><![CDATA[L&#8217;impot sur les Societes (IS) a 25% pour les entreprise etrangeres est effectivement en cours de validation par les autorites centrales. Plusieurs commentaires :
1 &#8211; la fiscalite des societes etrangeres en Chine depend de la nature et du secteur d&#8217;activite dans lequel elles sont impliquees, mais aussi souvent de leur lieu d&#8217;implantation pour les activites [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>L&#8217;impot sur les Societes (IS) a 25% pour les entreprise etrangeres est effectivement en cours de validation par les autorites centrales. Plusieurs commentaires :</p>
<p>1 &#8211; la fiscalite des societes etrangeres en Chine depend de la nature et du secteur d&#8217;activite dans lequel elles sont impliquees, mais aussi souvent de leur lieu d&#8217;implantation pour les activites d&#8217;assemblage &amp; production. D&#8217;une maniere generale, le niveau d&#8217;IS varie aujourd&#8217;hui de 0%, 7.5%, 15%, 24% et 33% pour les societes etrangeres.</p>
<p>2. Le taux d&#8217;IS a 25% est egalement le taux en vigueur a Taiwan au titre de la comparaison (contre 17.5% a Hongkong).</p>
<p>3. Le grouvernement chinois prevoit aussi une periode echelonnee pour la mise en place de l&#8217;application du taux unique. Les details et autres modalites d&#8217;application ne sont pas encore connus a ce jour.</p>
<p>4. Un impot sur les Societes s&#8217;applique bien sur sur les benefices des societes, en cas de benefices. Nos amis chinois ont presque systematiquement 2 ou 3 comptabilites pour une meme activite, et les controles de l&#8217;administration fiscale chinoise continue nt a ce jour d&#8217;etre plus appuyes pour les entreprises etrangeres (JV et WFOE). On sait aussi que les entreprises chinoises hesitent bien sur moins a prendre les risques afferents aux sous-declarations&#8230; pour accroitre leurs marges ou simplement rester competitifs selon les cas.</p>
<p>On peut dire a ce jour que ce seront surtout les activites de production et trading qui seront &#8220;penalisees&#8221; puisque leurs taux d&#8217;imposition etaient souvent compris entre 15% (zones franches, zones de production &#8220;nationales&#8221; et Export Processing Zones) et 24% (zones de production &#8220;provinciales&#8221;). Une facon comme une autre de concretiser officiellement le souci d&#8217;eviter la &#8220;surchauffe&#8221; de l&#8217;economie. Depuis 2 ans deja, le gouvernement chinois se soucie aussi de faire augmenter ses revenus fiscaux, alors que la plupart des grands groupes mondiaux &#8220;top 500 fortunes companies&#8221; ont presque tous deja investis en Chine.</p>
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		<title>Le poids de la Chine en chiffres</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 11:13:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Investir en Chine]]></category>

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		<description><![CDATA[Géographie:
Avec 9,60 M km², la Chine se situe au 4ème rang mondial par sa taille, juste
derrière les Etats-Unis (9,62 M), et devant le Brésil (8,51 M). En ne comptant
que la surface émergée, elle est par contre 2ème après la Russie avec 9,33 M km².
La Chine possède les plus longues frontières terrestres, soit 22 000 km, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Géographie:<br />
Avec 9,60 M km², la Chine se situe au 4ème rang mondial par sa taille, juste<br />
derrière les Etats-Unis (9,62 M), et devant le Brésil (8,51 M). En ne comptant<br />
que la surface émergée, elle est par contre 2ème après la Russie avec 9,33 M km².</p>
<p>La Chine possède les plus longues frontières terrestres, soit 22 000 km, juste<br />
devant la Russie (19 000 km). En terme de façade maritime, elle occupe le 11ème<br />
rang avec 14 500 km, entre la Nouvelle-Zélande (10ème) et la Grèce (12ème).</p>
<p>Seulement 15% du sol est arable, soit 1,2 M km², plaçant la Chine au 4ème rang<br />
après les Etats-Unis (1,7 M), l’Inde (1,6 M) et la Russie (1,3 M). La surface<br />
cultivée est bien plus réduite (102 M ha) et diminue en raison de l’urbanisation.<br />
Démographie:<br />
Comptant 1 308 M d’habitants, la Chine est de loin le pays le plus peuplé, devant<br />
l’Inde (1 095 M) et les Etats-Unis (296 M).</p>
<p>Avec 1,73 enfant par femme en moyenne, la Chine se site au même niveau que<br />
les pays industrialisés dans sa transition démographique. Notons que ce taux est<br />
sensiblement inférieur à celui nécessaire au renouvellement des générations.<br />
Considérant qu’il demeurera stable sur l’horizon prévisible, la plupart des<br />
démographes prévoient une diminution de la population à partir de 2030-2040.</p>
<p>L’espérance de vie est en moyenne de 72,5 ans, dont 74,4 pour les femmes<br />
(122ème rang mondial) et 70,9 pour les hommes (95ème rang mondial). Au total,<br />
cela situe la Chine entre la Turquie et la Malaisie.</p>
<p>Revenu:<br />
Le PIB de la Chine s’est élevé en 2005 à 2226 Mds USD. Grâce à l’effet cumulé<br />
d’une croissance annuelle de 10,2% et d’une réévaluation globale de 17% faisant<br />
suite au recensement économique, la Chine a simultanément dépassé l’Italie, la<br />
France et la Grande-Bretagne l’année dernière.</p>
<p>Si on ajuste les revenus par le coût de la vie relativement plus faible en Chine<br />
(calcul en équivalent dit « à Parité du Pouvoir d’Achat »), la Chine atteint la 2ème<br />
place mondiale avec un revenu près de 9 412 Mds USD PPA et un revenu par<br />
tête d’environ 7 204 USD PPA (84ème rang mondial).</p>
<p>Le revenu annuel moyen par habitant a franchi la barre symbolique des 1000<br />
USD en 2003 et s’établissait en 2005 à 1 702 USD. D’après la nomenclature de<br />
la Banque Mondiale, la Chine est un « pays à revenu intermédiaire inférieur ».</p>
<p>Selon l’indicateur synthétique de développement humain des Nations Unies<br />
2006, la Chine se situe au 81ème rang sur 168, aux côtés de l’Arménie et du<br />
Pérou. En Asie, seuls la Mongolie, l’Indonésie, le Kirghistan et les pays de la<br />
péninsule indochinoise font moins bien.</p>
<p>Production manufacturière:<br />
Le parc automobile chinois équivaut aujourd’hui à peu près au parc français, soit<br />
36 M d’unités. Sa production automobile est désormais supérieure à celle de la<br />
France, à 5,7 M. Sa position est plus affirmée dans les poids lourds (2ème derrière<br />
le Japon avec 1,16 M d’unités produites en 2005) et les bus (1ère avec 176 000),<br />
que dans les voitures (5-6ème avec 3,7 M d’unités, soit 3 fois plus qu’en 2002 !).</p>
<p>Avec une production annuelle de 83 M d’unités, soit environ 25% du total<br />
mondial, la Chine est de loin le 1er producteur mondial de TV couleur. Elle<br />
s’affirme également dans un certain nombre d’appareils électroniques (50% de la<br />
production mondiale de lecteurs DVD et d’appareils photos digitaux)</p>
<p>La Chine possède plus de 20 000 entreprises de jouets, essentiellement tournées à<br />
l’exportation, qui en font de loin le principal producteur (70% du total mondial).</p>
<p>Avec 2300 entreprises et une capacité annuelle de 7 Mds de paires, la Chine est<br />
de loin leader de ce secteur dont elle détient la moitié des parts de marchés,<br />
même si elle ne possède pas de marque internationalement reconnue étant donné<br />
qu’elle travaille surtout en sous-traitance (OEM).</p>
<p>La Chine a produit en 2005 environ 30 M de réfrigérateurs, 6,5 M de<br />
congélateurs, 30 M de machines à laver, 47 M d’aspirateurs, 120 M de<br />
ventilateurs ou encore 67 M de climatiseurs, soit plus d’1/3 du total mondial des<br />
appareils domestiques.</p>
<p>La Chine a dépassé Taiwan en 2001 au 3ème rang mondial des producteurs<br />
d’informatique (et n°2 pour les seuls PC où elle a dépassé le Japon avec 45 M<br />
d’unités). Après avoir reconquis le marché domestique, les producteurs chinois,<br />
souvent associés aux Taiwanais, s’affirment dans un nombre croissant de<br />
segments (périphériques, circuits intégrés…).</p>
<p>Commerce:<br />
Depuis 2004 la Chine a dépassé le Japon pour devenir 3ème exportateur de biens.<br />
En 2005, elle reste derrière les Etats-Unis et l’Allemagne. D’un montant de 765<br />
Mds USD, ses exportations ont représenté 9,8% du total mondial. Dans les seuls<br />
biens manufacturés, sa part du marché mondial est supérieure à 13%.</p>
<p>Après avoir enregistré une croissance des importations de 40% en 2003, la Chine<br />
est passée du 6ème au 3ème rang des importateurs de biens. Elle a conservé ce rang<br />
en 2005 grâce à une croissance de 18% des importations. D’un montant de 663<br />
Mds USD, celles-ci ont représenté 8,1% du total mondial.</p>
<p>La Chine continentale a exporté pour 15,4 Mds USD de services en 2005, soit<br />
2,7% du total mondial. Elle occupe ainsi le 14ème rang mondial, devant l’Espagne<br />
mais derrière Hong Kong, à la neuvième place avec 19,6 Mds USD. En<br />
combinant ces deux zones douanières, on obtiendrait un ensemble classé au 4ème<br />
rang mondial, devant la France et le Japon (une telle estimation est toutefois<br />
abusive puisqu’elle est par exemple gonflée par les flux croisés de tourisme ou de<br />
négoce, entre le continent et Hong Kong).</p>
<p>La Chine a importé pour 28,4 Mds USD de services en 2005. Avec 4,3% des<br />
achats mondiaux, elle occupe ainsi le 6ème rang des importateurs, tout juste<br />
derrière la France. En ajoutant Hong Kong, on dépasserait, sous les mêmes<br />
réserves que précédemment, la France au 5ème rang mondial.</p>
<p>Finance:<br />
En 2005, avec 72 Mds USD d’IDE reçu, la Chine était le 3ème pays récipiendaire<br />
d’IDE au monde, derrière les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, juste devant la<br />
France (63 Mds).</p>
<p>Avec 1 066 Mds USD de réserves de change officielles à la fin 2006, la Chine<br />
détient le 1er stock mondial devant le Japon (850 Mds USD). Notons que plus de<br />
60% des réserves mondiales sont désormais détenues par l’Asie alors qu’en 1990<br />
encore, celles-ci constituaient l’apanage des pays industrialisés.</p>
<p>La capitalisation totale des marchés boursiers (Shanghai et Shenzhen) s’élevait à<br />
environ 400 Mds USD mi-2006, presque exclusivement sur le segment A<br />
(dénominé en RMB), où la présence étrangère (nécessitant une licence<br />
d’investisseur institutionnel qualifié) se chiffre à environ 4 Mds USD. La Chine<br />
continentale occupe le 13ème rang mondial en capitalisation.</p>
<p>Infrastructures:<br />
La Chine possède 1,93 M km de grandes routes (dont 41 000 km de voies<br />
rapides), ce qui la place au 3ème rang mondial derrière les Etats-Unis et l’Inde, à<br />
quasi-égalité avec le Brésil.</p>
<p>Avec 75 000 km de voies ferrées (dont 22 000 km électrifiées), la Chine se situe<br />
juste après les Etats-Unis (195 000 km) et la Russie (87 000 km).</p>
<p>Avec 393 M de souscripteurs à un téléphone portable et 350 M à une ligne fixe<br />
en 2005, la Chine devance désormais les Etats-Unis.</p>
<p>Avec 123 M d’internautes fin 2006, la Chine dépasse le Japon, mais reste loin<br />
derrière les Etats-Unis (209 M).</p>
<p>Relations économiques avec la France:<br />
Nos exportations vers la Chine devraient atteindre environ 10,8 Mds EUR en<br />
2006 en incluant Hong Kong, soit 2,8% de nos exportations totales. Pour la<br />
première fois cette année, la Chine dépasse la Suisse.</p>
<p>Nos importations de Chine (Hong Kong inclus) devraient s’élever en 2006 à 24,5<br />
Mds EUR, soit au 7ème rang de nos fournisseurs, juste derrière les Etats-Unis.</p>
<p>Notre solde bilatéral avec la Chine s’est légèrement creusé en 2006 et atteint<br />
désormais 13,7 Mds EUR (dont 2 Mds d’excédent avec Hong Kong). Pour la 4ème<br />
année consécutive la Chine représente donc notre 1er déficit bilatéral, devant<br />
celui contracté avec l’Allemagne.</p>
<p>Avec un montant de 592 M EUR en 2005, la Chine (hors Hong Kong) n’a<br />
compté que pour 0,6% de nos investissements à l’étranger en 2005. En Asie, il<br />
s’agit de notre 2ème cible d’investissement, loin derrière le Japon. Ce chiffre<br />
modeste correspond néanmoins à environ 800 entreprises, présentes dans plus de<br />
1500 implantations et employant environ 200 000 personnes.</p>
<p>Plus de 15 000 Français résidaient officiellement en Chine à la mi-2006, dont 1/3<br />
à Hong Kong. Il s’agit de la 2ème destination d’expatriation en Asie Océanie, loin<br />
derrière l’Australie mais devant l’Inde et le Japon.</p>
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		<title>La province du Jiangsu en chine</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 11:12:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Investir en Chine]]></category>

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		<description><![CDATA[Troisième province chinoise en terme de poids économique après le Guangdong et le Shandong, le Jiangsu bénéficie à la fois de la proximité immédiate de Shanghai et d’une position stratégique dans le bassin inférieur du Yangze. Doté d’une main d’oeuvre qualifiée, de nombreux parcs industriels, et poursuivant un effort massif d’investissements en infrastructures, le Jiangsu [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Troisième province chinoise en terme de poids économique après le Guangdong et le Shandong, le Jiangsu bénéficie à la fois de la proximité immédiate de Shanghai et d’une position stratégique dans le bassin inférieur du Yangze. Doté d’une main d’oeuvre qualifiée, de nombreux parcs industriels, et poursuivant un effort massif d’investissements en infrastructures, le Jiangsu offre un environnement économique favorable.La croissance économique et le volume des IDE en témoignent. La présence française se renforce sous l’effet conjugué des investissements industriels et de la coopération décentralisée.</p>
<p>Présentation générale:<br />
-population totale : 75 millions d’habitants à la fin en 2006 (6% de la<br />
population totale chinoise)<br />
-superficie : 102 600 km2<br />
-densité : 730 hab./km2<br />
-PIB : 215,5 Milliards € en 2006<br />
-PIB par habitant : 2870 € en 2006</p>
<p>Géographie<br />
La province se situe en Chine de l’Est, bordée par les rives du Yangze et<br />
de la rivière Huai. Elle est entourée au sud par la municipalité de<br />
Shanghai et la province du Zhejiang, à l’ouest par la province de<br />
l’Anhui, et au nord par la province du Shandong. « Le pays du riz et du<br />
poisson » regorge de plaines fertiles (69%), de réseaux de rivières et de<br />
lacs (17%). Les Lacs Taihu et Hongzehu sont les 3ème et 4ème plus grands<br />
lacs d’eau douce du pays.</p>
<p>Données politiques<br />
Secrétaire Général : M. LI Yuanchao<br />
Gouverneur : M. LIANG Baohua<br />
Coopération économique et commerce international : M. ZHANG Lei<br />
Président du Bureau des Affaires Etrangères Jiangsu : M. WANG Hua</p>
<p>Une puissance industrielle tirée par la proximité de Shanghai:<br />
Economie<br />
Avec 6% de la population chinoise, 10% du PIB national (en croissance<br />
de près de 13,5% par an), et un PIB par habitant de 2870 € en 2006 (5ème<br />
rang national), le Jiangsu se place au troisième rang des provinces<br />
chinoises en termes économiques. Son développement remarquable est<br />
lié notamment à la proximité de Shanghai ; le nord de la province reste<br />
moins performant.<br />
L’université de Nankin est un pôle d’excellence national.<br />
L’enseignement technique est particulièrement développé, par exemple<br />
dans la ville de Changzhou (chimie, mécanique).</p>
<p>Infrastructures<br />
La province poursuit son effort massif d’investissement en<br />
infrastructures. Les villes de Nankin et Xuzhou sont des noeuds<br />
ferroviaires, notamment entre Shanghai et Pékin. Ces lignes devraient<br />
bénéficier des investissements prévus dans la grande vitesse. Le réseau<br />
routier (autoroutes, voies rapides, routes nationales) représente plus de<br />
1700 km. L’axe entre Shanghai et Nankin est cependant souvent saturé.<br />
Des liaisons directes avec le Zhejiang ont été ouvertes en 2002. Une<br />
autoroute entre Shanghai et Changzhou est ouverte en août 2004. Le<br />
pont suspendu de Sutong, reliant Shanghai à Nantong, constitue le plus<br />
grand projet de ce type au monde. La province compte 7 aéroports et 8<br />
ports principaux dont Lianyungang, Nantong, Nanjing, Zhangjiagang et<br />
Zhenjiang.</p>
<p>Agriculture<br />
La province est connue pour son surnom de « terre du riz et du poisson<br />
». La production de céréales, de vers à soie, de plantes aquatiques et de<br />
volailles, est la plus importante du pays.</p>
<p>Industrie<br />
La production industrielle de la province représente un dixième de la<br />
production totale chinoise. Le volume de la valeur ajoutée de l’ensemble<br />
industriel a atteint, en 2006, 100 milliards € en augmentation de 21,4%.<br />
Les marchés de matières premières y sont développés, sept marchés de<br />
gros ayant été mis en place en 1995 avec l’exemple notoire de celui du<br />
riz à Wuxi, le premier de Chine.<br />
L’industrie électronique (semi-conducteurs, ordinateurs portables, écrans<br />
plats…) et les entreprises de logiciels connaissent également un fort<br />
développement.</p>
<p>Le Jiangsu rivalise avec Shanghai pour attirer les IDE:<br />
Les industriels étrangers sont de plus en plus nombreux à sortir du<br />
périmètre de Shanghai. Suzhou est notamment une destination<br />
privilégiée, mais des villes comme Wuxi attirent aussi de plus en plus.</p>
<p>Investissements étrangers<br />
Le Jiangsu est la seconde province chinoise en terme d’IDE, après le<br />
Guangdong. A la fin 2006, le stock contractuel s’élevait à 221 milliards<br />
€ (le montant réalisé atteignant quant à lui 97,5 milliards €). En 2006, un<br />
flux de 31 milliards € d’IDE a été enregistré, avec le montant réalisé de<br />
13,9 milliards €. Le Jiangsu recense près de 34000 entreprises<br />
étrangères ou à capitaux sino-étrangers. Les premiers investisseurs sont<br />
asiatiques.</p>
<p>Commerce extérieur<br />
Le montant total de 227 milliards € en 2006 est en augmentation<br />
de 24 % par rapport à 2005.<br />
Les entreprises du Jiangsu s’internationalisent rapidement. PANDA<br />
(électronique) est certainement le groupe le plus important de la<br />
province. Il n’a pas encore investi en France. Le groupe CHUNLAN<br />
(électroménager) est implanté à Paris. Le groupe SANMAO (textile) a<br />
ouvert une boutique de luxe à Paris. Le groupe SHINCO (électronique)<br />
dispose d’un réseau de détail en France.</p>
<p>Une présence française modeste, malgré quelques succès:<br />
En 2005, la valeur du volume des échanges commerciaux entre la<br />
province du Jiangsu et la France a atteint un montant total de 2,05<br />
milliard € en hausse de 16% par rapport à 2004. Ce commerce bilatéral<br />
est largement excédentaire pour le Jiangsu : 1,55 milliard € provenant<br />
d’exportations et 497 millions € provenant d’importations.<br />
443 projets français ont été approuvés pour un stock contractuel de 1,42<br />
milliard € et un montant réalisé de 920 millions €, ce qui place la France<br />
au 13ème rang des pays investisseurs étrangers. Néanmoins, les<br />
entreprises françaises sont de plus en plus nombreuses à choisir le<br />
Jiangsu pour leur implantation. La province représente leur second choix<br />
après Shanghai dans le delta du Yangze, avec environ 100 implantations<br />
industrielles et bureaux de représentation (6,5 % des implantations<br />
françaises en Chine), sans compter les nombreux investissements<br />
effectués par la diaspora chinoise installée en France originaire de la<br />
Province. En 2005, le flux des investissements Français a atteint<br />
un montant de 236 millions € au travers de 62 projets, avec un montant<br />
réalisé de 136 millions €.<br />
Les entreprises françaises s’intéressent de plus en plus au Jiangsu. Elles<br />
entendent profiter de la qualité et des avantages des parcs industriels mis<br />
en place, et ont compris combien la province constituait, à proximité de<br />
Shanghai, une alternative de choix et à coût réduit.<br />
Les entreprises françaises participent activement au développement<br />
urbain et à l’amélioration de l’environnement des grandes municipalités.<br />
La première ligne de métro de Nanjing a été attribuée en avril 2002 à<br />
ALSTOM. Les architectes français sont bien placés. AREP a participé au<br />
design de la nouvelle gare de Nanjing. Le Cabinet ROLLAND a<br />
remporté le concours du stade de Suzhou et dispose de références en<br />
tours de bureaux à Nanjing. ARCHITECTURE STUDIO a remporté un<br />
projet de logements ouvriers à Nantong.<br />
Les relations entre la province et la France sont d’excellent niveau. Le<br />
Président de la République a visité la ville de Yangzhou à l’invitation de<br />
l’ancien Président Jiang Zemin, en novembre 2001. La coopération<br />
décentralisée est nourrie. L’accord de coopération entre le Département<br />
des Hauts de Seine a été finalisé en 1998. D’autres jumelages, réalisés ou<br />
amorcés, tels que Suzhou et Grenoble, Changzhou et la communauté<br />
urbaine de Brest, et dernièrement Yangzhou et Saumur, permettent<br />
d’affirmer notre présence et de multiplier les contacts.<br />
L’Alliance Française est présente à Nanjing.</p>
<p> </p>
<p>Implanter une usine dans le Jiangsu<br />
Les zones à statut spécial<br />
Le Jiangsu compte 7 zones industriels de<br />
niveau national. La mission économique de<br />
Shanghai a réactualisé en 2007 un guide<br />
étudiant les modalités et les coûts<br />
d’implantation dans les zones à statut spécial<br />
de son ressort, notamment à Nankin, Suzhou,<br />
Kunshan, Lianyungang, Wuxi, Changzhou et<br />
Zhangjiagang.</p>
<p>sites Internet utiles :<br />
<a href="http://www.js.gov.cn">www.js.gov.cn</a><br />
<a href="http://www.jsmoftec.gov.cn">www.jsmoftec.gov.cn</a><br />
<a href="http://www.stats.gov.cn">www.stats.gov.cn</a><br />
<a href="http://www.moftec.gov.cn">www.moftec.gov.cn</a><br />
<a href="http://www.jssb.gov.cn">www.jssb.gov.cn</a></p>
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		<title>Comment fidéliser ses cadres en Chine ?</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 11:09:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Investir en Chine]]></category>

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		<description><![CDATA[Recruter et fidéliser ses cadres en Chine devient le casse tête de toutes les sociétés étrangères, dans un contexte de pénurie et de turnover important. Comment recruter les bons profils face à l&#8217;inflation des titres ? Quelles astuces utiliser pour s&#8217;assurer de leur loyauté ? Comment enfin rester attractif par rapport aux concurrents ?
 Dossier réalisé [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Recruter et fidéliser ses cadres en Chine devient le casse tête de toutes les sociétés étrangères, dans un contexte de pénurie et de turnover important. Comment recruter les bons profils face à l&#8217;inflation des titres ? Quelles astuces utiliser pour s&#8217;assurer de leur loyauté ? Comment enfin rester attractif par rapport aux concurrents ?<br />
 Dossier réalisé par Stéphane Roche</p>
<p>La Chine est devenue beaucoup plus complexe qu’il y a dix ans, les profils se sont diversifiés :</p>
<p>- les plus de 50 ans, les &#8220;résilients&#8221;, ceux qui n’ont pas été broyés par la révolution culturelle alors qu’ils ont très probablament été envoyés en rééducation à la campagne (environ 10% d’entre eux), ils se sont battus et parlent anglais, ils ont une expérience des entreprises étrangères, ils sont rares et très bons et donc très &#8220;chers&#8221;.</p>
<p>- les 40-45 ans, ils ont déjà réussi, en général à Shenzhen ou Canton, des villes déjà très ouvertes et prospères il y a dix ans, ils parlent très bien anglais et sont aussi très chers. S’ils ne sont pas déjà Senior Managers, c’est &#8220;suspect&#8221;, mieux vaut réfléchir avant de les recruter.</p>
<p>Fait important, ce n’est qu’en 1992 que les Chinois ont eu le droit de choisir leur entreprise. Avant, ils étaient le plus souvent dirigés de force, après leurs années universitaires, vers les Danwei (unités de travail) qui correspondaient à leur ville natale en général.</p>
<p>- les 30-40ans, ont eu cette chance de décider seul de leur avenir professionnel. Certains ont fait toute leur carrière dans les entreprises étrangères. Les cours à l’université étaient complètement obsolètes mais ils ont appris sur le tas et acquis tous les outils de management nécessaires. Ceux qui n’ont pas eu la chance de travailler pour une entreprise étrangère manquent de compétences.</p>
<p>- Les 20-30 ans sont des enfants uniques (les &#8220;little emperors&#8221;) et se comportent souvent comme si tout leur était dû. Même si le niveau des universités s&#8217;est amélioré, ce sont des débutants et ils ont tendance à se surestimer financièrement et demandent un titre de manager. Certains ont même déjà une voiture offerte par les parents. En termes relationnel dans l’entreprise, comme ils ont été cocoonés par leurs parents jusqu’à leur mariage, ils manquent de maturité et ont tendance à se protéger (&#8220;c’est de la faute des autres&#8221;). Ils ne connaissent pas non plus la valeur du travail. Mais c’est finalement le seul vivier important et les entreprises étrangères doivent créer des plans RH pour cette nouvelle génération, avec une présence active dans les universités.</p>
<p> </p>
<p>Dans toutes ces tranches d’âge, les &#8220;returnees&#8221; sont sans aucun doute les plus intéressants à recruter. La Chine a récemment mis en place un plan fiscal très attractif pour faire revenir les chinois qui ont fait leurs études à l’étranger. Soit ils sont jeunes et dans ce cas ils rentrent au pays fraîchement diplômés (attention tout de même à quelques surprises, notamment au niveau d’anglais oral qui n’est pas toujours suffisant, ils ont réussi grâce à l’écrit). Soit ils font partie des 30-40 ans et ont déjà travaillé à l’étranger. Quelques problèmes cependant, ils sont très chers et peuvent paraître un peu arrogants aux yeux des Chinois restés au pays, donc la maturité sera ici un facteur clé du recrutement.</p>
<p>Enfin, il y a les &#8220;overseas chinese&#8221;, ceux qui sont nés à l’étranger et veulent tenter leur chance en Chine. De nationalité européenne ou américaine, ils sont aussi intéressants car ils parlent couramment chinois et connaissent la culture, mais encore une fois ils peuvent paraître arrogants et surtout ils peuvent avoir du mal à se faire respecter par leur personnel qui aurait préféré comme manager un &#8220;vrai&#8221; américain ou un &#8220;vrai&#8221; européen.</p>
<p>La concurrence entre les entreprises étrangères</p>
<p>Les entreprises étrangères sont en compétition pour recruter le personnel local le plus compétent et d’autres facteurs entrent en jeu.</p>
<p>D’une part l&#8217;origine de l’entreprise joue un rôle primordial. Les plus prisées sont les entreprises américaines, ensuite arrivent les entreprises européennes avec en tête les Allemands et les Européens du Nord (considérés comme très rigoureux quoi que pas toujours dynamiques), les Anglais, les Français, les Italiens et les autres pays européens. En troisième position viennent les Singapouriens et les Hongkongais et, enfin, en queue de peloton, les Taiwanais (perçus comme très stricts), les Coréens et les Japonais. Ce classement est bien sûr un peu stéréotypé mais très révélateur. Autre point à noter, il vaut uniquement pour les entreprises 100% étrangères. Les joint-ventures sont un cas à part et se situent en fin de peloton, avec les entreprises japonaises, coréennes et taiwanaises. Les joint-ventures ont aujourd’hui assez mauvaise réputation : seule structure possible en Chine il y a dix ans, les différences culturelles et les différences d’agendas entre les deux parties ont créé des problèmes de gouvernance et de management, leur image s&#8217;est ternie.</p>
<p>Dernier critère très important à prendre en compte : la localisation du poste. Alors qu’il y a dix ans les villes les plus prisées étaient Shenzhen (à la frontière avec HK) et Canton, Shanghai bénéficie aujourd&#8217;hui d&#8217;une très forte attractivité. Un manager habitant déjà à Shanghai sera très difficile à faire déménager dans une autre ville chinoise, même dans les provinces limitrophes du Jiangsu et du Zhejiang. A l&#8217;inverse, Canton n&#8217;a pas très bonne presse, la ville est considérée comme assez dangereuse. Quant à Pékin, considérée comme trop froide et pas très dynamique, personne n’a vraiment envie d’y emménager. Les seules personnes susceptibles d&#8217;être recrutées sur Pékin sont les Pékinois eux-mêmes ou les Chinois des provinces plus éloignées et pauvres. Mais dans ce cas les expériences dans les entreprises étrangères se font rares. Quant aux autres provinces, le recrutement devient un exercice très difficile.</p>
<p>Comme en Europe, le déménagement des Chinois dans une autre ville n’est pas un exercice facile ; les femmes travaillent la plupart du temps et il faut pouvoir compenser la perte financière par le salaire du conjoint, il faut aussi que la ville proposée soit plus attractive que la ville précédente. D’autre part, les expériences d’entreprises étrangères dans des villes plus éloignées sont rares.</p>
<p>Chris devait recruter un General Manager pour une JV sino-américaine basée à Wuhan, dans le centre du pays. Un vrai challenge : JV et Wuhan, deux freins très difficiles à surmonter pour le recrutement. Chris a dû chercher ses candidats dans des villes encore plus éloignés comme Chongqing, prendre 450 contacts et réaliser d’innombrables entretiens téléphoniques avant de proposer aux Américains une short-list de 5 personnes. A Shanghai, 150 contacts auraient suffi pour obtenir une short-list correcte.</p>
<p>Les entreprises étrangères doivent prendre cette problématique du recrutement en compte lorsqu’elles décident du lieu d’implantation de leur filiale chinoise.</p>
<p>Inégalités entre les secteurs et les fonctions</p>
<p>Tous les secteurs souffrent d’un problème de recrutement de personnel qualifié et pour toutes les fonctions; mais certains certains souffrent encore plus que d’autres. C’est le cas de l’informatique et des télécoms, du secteur de la Chimie et la pétrochimie car un énorme projet est en train de voir le jour à Shanghai et draine tout le personnel qualifié dans la région.</p>
<p>En termes de fonction, les achats souffrent de pénurie. Beaucoup d’entreprises étrangères veulent trouver des fournisseurs chinois meilleur marché. Les contrôleurs de gestion avec la maîtrise de logiciels comme SAP sont aussi très difficiles à trouver. Enfin des postes de très haut niveau sont aussi difficiles à pourvoir comme le poste de Managing Director pour toute la région Asie-Pacifique. Beaucoup d’entreprises étrangères ont déménagé leur siège Asie Pacifique de Hong Kong à Shanghai. Les candidats compétents au poste de Managing Director Chine sont aussi rares ; très peu de chinois ont en effet été exposés à toutes les fonctions de l’entreprise. Certains MBA chinois proposés à temps partiel peuvent pallier cette carence (comme le CEIBS à Shanghai sponsorisé par l’Union européenne, le MBA de l’université de Zhaotong à Shanghai et le MBA proposé par l’université de Beida à Pékin) et ainsi créer une vraie dynamique de promotion interne.</p>
<p>Conseils pratiques</p>
<p>Lors du recrutement, il est très important de vérifier les salaires précédents des candidats, les chasseurs de têtes comme MRI demandent systématiquement les fiches de paye ou, à défaut, les relevés de compte car les fiches de salaires ne sont pas très courantes en Chine.</p>
<p>Passer par les chasseurs de têtes, passer des annonces n’est pas vraiment efficace, mieux vaut procéder au démarchage téléphonique (cold calling).</p>
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		<title>Comment fidéliser ses salariés en Chine ?</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Mar 2009 11:06:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Recruter et fidéliser ses cadres en Chine devient le casse tête de toutes les sociétés étrangères, dans un contexte de pénurie et de turnover important. Comment recruter les bons profils face à l&#8217;inflation des titres ? Quelles astuces utiliser pour s&#8217;assurer leur loyauté ? Comment enfin rester attractif par rapport aux concurrents ?
 Dossier réalisé par [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Recruter et fidéliser ses cadres en Chine devient le casse tête de toutes les sociétés étrangères, dans un contexte de pénurie et de turnover important. Comment recruter les bons profils face à l&#8217;inflation des titres ? Quelles astuces utiliser pour s&#8217;assurer leur loyauté ? Comment enfin rester attractif par rapport aux concurrents ?<br />
 Dossier réalisé par Stéphane RocheUn turnover source d&#8217;instabilité</p>
<p>Le recrutement en Chine est sans aucun doute le plus gros goulet d’étranglement pour les entreprises étrangères, que ce soit le recrutement de personnel local ou de candidats à l’expatriation.</p>
<p>La demande des entreprises étrangères en Chine est de plus en plus importante et en même temps le nombre de Chinois qui ont déjà une expérience significative de management et si possible dans une société étrangère n’est pas suffisant pour satisfaire le marché.</p>
<p>L’offre diminue et la demande augmente, c’est pourquoi le turnover est très important en Chine. Selon Chris Groccock, manager d’une des plus grosses entreprises de chasseurs de têtes en Chine, MRI, une société américaine présente dans 150 pays avec 460 agences, le domaine des ventes dans l’industrie à Shanghai est crucial. En moyenne, les Chinois ne restent pas plus de dix-huit mois dans la même société. Lorsqu&#8217;un &#8220;sales manager&#8221; décide de partir, 80% des vendeurs le rejoignent dans l’année.</p>
<p>Quand on sait l&#8217;importance des relations en Chine que les vendeurs ont pu établir avec leurs clients (les guanxi), c’est une perte incommensurable pour la société. Et s’ils partent pour la concurrence directe, l&#8217;effet sur le chiffre d’affaires peut être important.</p>
<p>La loyauté à l’entreprise est un thème prégnant. Les Chinois considèrent les entreprises étrangères comme des &#8220;vaches à lait&#8221;. Très ambitieux, ils cherchent à gagner le plus d’argent possible auprès du plus offrant. Une vision à court terme très courante. En Chine, on est loyal envers une personne, son supérieur, par exemple son manager direct, mais plus rarement envers son entreprise.</p>
<p>La demande est telle par rapport à l’offre que les salaires grimpent rapidement. Cette escalade des salaires rend d’autant plus difficile la veille en termes de rémunération. Les salaires augmentent jusqu’à 20% par an en restant dans la même société et jusqu’à plus de 30% en changeant de société !</p>
<p>L’inflation des titres</p>
<p>Les grilles de rémunération disponibles en Chine ne répondent que partiellement aux besoins des entreprises étant donné le manque de visibilité des titres hiérarchiques par rapport aux fonctions exercées : un responsable des photocopies peut se voir attribué le titre de &#8220;manager&#8221; ! Difficile de s’y retrouver. Un employé pourra vous demander une augmentation en vous montrant la dernière grille de rémunération publiée par la région. Vous devrez alors lui expliquer qu’en fait leur titre ne correspond pas à leur fonction.</p>
<p>L’inflation des titres est un gros problème. Les Chinois attachent beaucoup d’importance aux titres, générateurs de &#8220;face&#8221;, c&#8217;est-à-dire d&#8217;une certaine image vis-à-vis de la famille et des amis. Chris Groocock raconte qu&#8217;il devait chercher un acheteur pour une entreprise américaine alors que la pénurie d’acheteurs est importante en Chine. Selon la grille de l’entreprise, le titre était acheteur (Sourcing Agent) mais il aurait été impossible de trouver quelqu’un avec un titre aussi &#8220;désuet&#8221;. Le titre de &#8220;Sourcing Specialist China&#8221; (spécialiste achat Chine) s&#8217;est avéré beaucoup plus attractif et a permis de trouver les candidats adéquats.</p>
<p>Les entreprises étrangères doivent faire preuve de créativité pour éviter l’inflation trop rapide des titres, le risque étant d&#8217;aboutir à un décalage entre les titres des filiales et ceux de la maison-mère. Il s’agit de les enjoliver sans trop déroger à la politique du groupe, sous peine de devenir incohérent et d’avoir des problèmes cette fois-ci avec les autres entités du groupe.</p>
<p>Autre exemple dans le conseil : à peine sortis de l’université, les étudiants veulent immédiatement obtenir le titre de Consultant, puis au bout de deux ans de Senior Consultant, puis de Consulting Manager, de Consulting Director, de Consulting Vice-President…<br />
La politique RH</p>
<p>Obtenir la loyauté de son personnel nécessite une politique RH très sophistiquée. Le niveau de salaire ainsi que la veille en termes de rémunération pour ne pas se retrouver en dehors du marché trop rapidement et la politique des titres sont les outils de base. Mais il en existe bien d&#8217;autres.</p>
<p>Les &#8220;fringe benefits&#8221; (sortes d&#8217;avantages en nature) bien sûr sont un levier important, comme dans n’importe quel autre pays : plans médicaux privés qui permettent d’accéder à des hôpitaux de meilleure qualité pour les employés et leur famille, les prêts pour l’achat d&#8217;une maison, la voiture de fonction ou la voiture en &#8220;pool&#8221; qui permet de partager son utilisation entre collègues, etc.</p>
<p>Les bonus doivent aussi être utilisés et constituent une part importante des salaires, en particulier pour les vendeurs. Les Américains aiment proposer 50% en fixe et 50% sur résultat mais les Chinois trouvent cela un peu trop risqué. La norme se situe plutôt autour de 70/30. Les résultats peuvent être déterminés en fonction de 3 critères : la performance de l’entreprise en Chine, la performance de l’équipe et la performance individuelle. Ces derniers étant calculés en trois tiers chacun.</p>
<p>Mais il y a plus. La croissance est telle que nul ne veut rater le coche. Les Chinois souhaitent un plan de carrière visible qui va leur permettre de connaître tous les paramètres pour devenir General Manager le plus rapidement possible. Pour cela, l’entreprise doit avoir une stratégie RH très claire, savoir combien de niveaux de management elle envisage, avec quels titres, fixer une grille de salaires cohérente car les Chinois parlent très facilement de leur salaire aux autres collègues, parfois en les enjolivant un peu, ce qui crée d’ailleurs d’autres malentendus.</p>
<p>La volonté de &#8220;siniser&#8221; la filiale est aussi un argument : les salariés sont en général envieux des packages accordés aux expatriés et veulent monter le plus haut possible dans la hiérarchie de l’entreprise. S’ils voient que toutes les positions de Senior Management sont systématiquement occupées par des expatriés, ils quitteront l’entreprise.</p>
<p>Très efficaces, les plans de formation à l’étranger leur permettront de se différencier sur le marché. La formation à l’étranger va permettre aussi à l’entreprise de sécuriser le personnel chinois en proposant une formation en France par exemple avec l’obligation de rester pendant deux ou trois ans dans l’entreprise après le retour en Chine. En général, les Chinois respectent ce genre de contrat, à moins qu’une autre entreprise rachète ce droit. En cas de non respect du contrat, il n’est pas non plus prouvé que l’entreprise trouve gain de cause devant les tribunaux. Mais cela arrive rarement, c’est une question d’honneur et de parole donnée.</p>
<p>Outre les formations longues à l’étranger, à noter aussi les invitations aux réunions internationales : les Chinois adorent voyager, même s’ils ne sont pas toujours intéressés par les cultures étrangères, cela leur donne une stature vis-à-vis de la famille, amis et collègues.</p>
<p>Une autre pratique, largement utilisée par Procter and Gamble et qui rend les Chinois très loyaux, voire indélogeables est l’expatriation pendant un ou deux ans dans une autre filiale étrangère. L’expérience étrangère est indiscutablement le &#8220;must&#8221; pour le personnel chinois et crée une fidélité à toute épreuve.</p>
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